THE END .

THE END .
BONJOUR BONJOUR

DESOLEE POUR LE MANQUE DE NOUVEAUTES, MAiS JE N'AI PLUS LE TEMPS, Ni L'iNSPiRATiON D'AiLLEURS, POUR CE BLOG. RETROUVEZ-MOi iCi, iCi ET iCi .

BiiZOUX <3

LEiLA__*

# Posté le mercredi 09 janvier 2008 05:00

http://fairyprincess.forumactif.fr

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Coucou ^^

J'ai créer un forum RPG ou tu incarnes un(e) élève dans une école un peu étrange... cours, friends, fun... viens vite ! merci !
http://fairyprincess.forumactif.fr

Merci !

# Posté le dimanche 16 septembre 2007 01:50

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 02:23

Créatures magiques : cours 19

Créatures magiques : cours 19
"Quant aux Phoenix, je me penche sur sa signification dans la mythologie chinoise. Il était associé au Sud, au Feu, à l'Ete et au rouge. Le phoénix chinois ressemble à un faisan avec des plumes de paon - certaines descriptions en sont plus précises et plus difficiles à imaginer : tête d'un cygne, crête d'un coq, bec d'une hirondelle, cou de serpent, forme de dragon, ailes écailleuses, queue de poisson, avec parfois des morceaux de tortue... L'élément mâle du phoénix s'appelle donc Feng. L'élément femelle s'appelle Huang. Ensemble ils représentent le bonheur conjugal. Le plumage du phoénix est de cinq couleurs. Son chant est le plus merveilleux qu'on puisse imaginer. Il se nourrit de "fruits de bambous". Dans le confucianisme, le phoénix porte sur la tête le symbole de la vertu d'humanité, sur les ailes al conformité morale, sur le dos la justice, sur la poitrine la bienveillance et sur le ventre la bonne foi. On dit aussi que sa tête représente le ciel, ses yeux le soleil, ses ailes le vent, ses pattes la terre, son dos la lune et sa queue les planètes. Le phoénix est associé au yang et à l'été. Le suzaku était le nom donné au Phoenix rouge, symbolisant le Sud. "



"-- Oiseau
mythique au plumage écarlate, d'une beauté inégalable, qui, après avoir vécu plusieurs siècles, se brûlait lui-même sur un bûcher et renaissait de ses cendres, le Phénix est le symbole de l'Immortalité et de la Résurrection, celle du Christ au Moyen-Age.

-- Assimil
é au soufre philosophique et au nombre quatre (les quatre éléments de la pierre physique et les quatre étapes de la transmutation) par les alchimistes, le Phénix représente la fixité de l'être vivant en sa mort continuelle, source de renaissances spontanées. L'image de cet animal légendaire nous incite à brûler nos insuffisances et à renaître des cendres du viel homme. (Le Message des Constructeurs des Cathédrales de C. Jacq aux éditions du Rocher)

-- En Egypte il était un symbole des révolutions solaires et une manifestation de l'Ame de Râ, dieu solaire, associé à Héliopolis, centre initiatique consacré au culte de cette divinité.

-- En Chine, le Phénix (feng-huang) est le deuxième des quatre animaux fabuleux sacrés ou doués de spiritualité, unissant en eux le yin et le yang. Son corps représente les cinq qualités humaines : sa tête, la vertu ; ses ailes, le devoir ; son dos, le comportement adéquat au cours des rituels ; sa poitrine, la vertu d'humanité ; son ventre, la fiabilité. (La Philosophie du Tao de J.C. Cooper aux éditions Dangles)

--
Oiseau de Cinabre des Taoïstes, en raison de sa couleur (le cinabre est le sulfure rouge de mercure), il servait de monture aux Immortels au même titre que la Grue. -- Dans l'iconographie, le Phénix mâle symbolise le bonheur et le Phénix femelle, l'Impératrice. Rassemblés, ils souhaitent une union heureuse."

# Posté le mercredi 30 mai 2007 05:58

Une petite histOire sur les cercles de fées ...

Une petite histOire sur les cercles de fées ...
Le cercle des fées

Un jour, un garçon d'une douzaine d'années avait mené le troupe
au de moutons de son père sur les pentes du Petit-Freni, non loin du village de Crymych. Quand il fut arrivé à la pâture, il y avait encore un peu de brouillard autour du sommet de la montagne, et le garçon essayait de voir d'où était venu ce brouillard. Les gens du pays disait en effet que, lorsque le brouillard venait du coté de Pembroke, il ferait beau, mais s'il venait de Cardigan, il ferait mauvais.

Comme
il regardait autour de lui, ce paysage tranquille et silencieux, la surprise le fit tout à coup sursaute: il apercevait en effet, sur les pentes du Grand-Freni, un groupe de gens qu'il croyait bien être des soldats, entrain de s'affairer en cercle, comme pour un exercice. Mais le garçon commençait à connaître les habitudes des soldats, et il se dit lui-même qu'il était trop tôt dans la journée pour que ceux-ci fussent déjà là. Laissant le troupeau pâturer tranquillement sous la garde des chiens, il marcha dans cette direction et, quand il fut plus près, il constata que ce n'étaient pas des soldats qu'il voyait ainsi, mais des gens appartenant au peuple féérique. Et ils étaient occupés à danser en rond, sans se soucier de ce qui se passait autour d'eux.

Le garçon avait entendu bien des fois les vieux du village parler
des fées, et lui même, il avait vu souvent les cercles qu'avaient laissées les «petites gens» sur l'herbe, le matin, après avoir dansé toute la nuit. Mais il n'en avait jamais encore rencontré. Sa première idée fut de retourner en hâte à la maison pour raconter à ses parents ce qu'il avait vu, mais il renonça à ce projet, se disant que les fées risquaient de ne plus être là lorsqu'il reviendrait.

Il se décida à
approcher prudemment pour mieux les observer. De toute façon, il savait bien que les «petites gens» ne l'attaqueraient pas: tout ce qu'il craignait, c'est qu'elles disparaissent lorsqu'elles se seraient aperçues de la présence d'un être humain. Il avança donc le long des haies pour mieux se dissimuler et parvint ainsi sans encombre le plus près possible du cercle. Là, il se tint immobile et ouvrit les yeux tout grands pour ne rien perdre de la scène.

Il put ainsi constater
que, parmi les «petites gens», il y avait un nombre égal d'hommes et de femmes, mais tous étaient extrêmement élégants et enjoués. Tous n'étaient pas entrain de danser et quelques-uns se tenaient tranquilement à proximité du cercle, attendant d'entrer dans la ronde. Certaines femmes montaient de petits chevaux blancs fringants. Mais ils portaient tous de beaux vêtements de différentes couleurs, c'est parce que certains d'entre eux avait des habits rouges que le garçon avait pensé à des soldats.

Il était l
à, en pleine contemplation de ce spectacle inhabituel, quand les «petites gens» l'aperçurent. Au lieu de paraître hostiles ou de s'enfuir, elles lui firent signe d'entrer dans le cercle et de se joindre à leurs danses. Il n'hésita pas, mais dès qu'il fut entré dans le cercle, il entendit la plus douce et la plus irrésistible musique qu'il connût. Immédiatement, sans comprendre ce qui se passait, il se retrouva au milieu d'une élégante demeure, aux murs recouverts de tapisseries de toutes couleurs. Des jeunes filles ravissantes l'accueillirent et le conduisirent dans une grande salle où des nourritures appétissantes étaient disposées sur une table. Elles l'invitères à manger, et le garçon, qui ne connaissait que les habituelles pommes de terre au lait de beurre qui constituaient le repas de la ferme, se régala avec des plats d'une exquise finesse, tous à base de poissons. Et on lui donna à boire le meilleur vin qui fût, dans des coupes d'or serties de pierres précieuses.

Le garçon se cr
oyait au paradis. La musique et le vin l'engourdissaient et la vue de ces jeunes filles empressées autour de lui le ravissait. L'une d'elles lui dit alors d'un ton amical:«Tu peux rester ici autant que tu veux. Tu te réjouiras avec nous jour et nuit et tu auras à manger et à boire autant que tu le désires. Mais il y a une chose que tu ne devras jamais faire: c'est de boire l'eau du puits qui se trouve au milieu du jardin, même si tu as très soif, car alors, tu ne pourrais plus demeurer ici.»

Le garçon se hâta d'assurer qu'il prendrait soin à ne pas enfreindre cette interdiction. Et quand il fut bien rassasié, les jeunes filles l'emmenèrent danser. Il ne se sentait pas fatigué le moins du monde et se sentait capable de s'amuser ainsi durant sa vie entière. Jamais il n'avait été à une telle fête, jamais il n'avait éprouvé une telle joie, un tel bonheur de se trouver au milieu d'un luxe inconnu, avec des gens élégants et distingués qui le traitaient ainsi avec douceur et courtoisie. Il lui arrivait de penser à la ferme, à son troupeau, à ses parents, mais il chassait vite ces images de son esprit pour mieux s'absorber dans la danse et la musique.

Un jour, cependant, comme il prenait l'air dans le jardi
n, au milieu des fleurs les plus belles et les plus parfumées, il s'approcha du puits et se pencha pour voir ce qu'il y avait à l'intérieur et il aperçut une multitude de poissons brillants qui frétillaient et qui renvoyaient vers lui la lumière du soleil. Alors, il ne put résister: il tendit son bras et sa main toucha la surface de l'eau.

Aussitôt, les
poissons disparurent et un cris confus se répendit à travers le jardin et la demeure. La terre se mit à trembler bruquemment et le garçon se retrouva au milieu de son troupeau, sur la pente du Petit-Freni. Il y avait toujours la brume au sommet de la montagne, mais le garçon eut beau chercher partout, il ne peut découvrir aucune trace du cercle, aucune trace du puits ni de la demeure des fées. Il était seul sur la montagne, et ses moutons paissaient paisiblement comme si rien ne s'était passé.

# Posté le jeudi 10 mai 2007 13:18

Sortilèges : cOurs 18

Sortilèges : cOurs 18
bOnjOur ... Très chers éleves ... Je suis ravie de vOus revOir pOur un nOuveau sOrtilège ...


Le sOrtilège de la feuille nOire
Pour se faire respecter par les autres

AccessOires :


L'élement essenssiel de ce sortilège est une petite pière piquante que vOus aurez ramassée . Vous devez également prévoir un morceau de papier et un feutre noir . Allumez une bOugie bleue et commencez par vous concentrer .

Avant le rituel :

Ce rituel est un rituel de méditation . Vous devez gribouiller la feuille avec le feutre jusqu'a ce qu'elle soit entièrement noire . Continuez à la colorier frénétiquement . En même temps que vous noircissez la feuille, récitez l'incantation suivante a voix basse .

Incantation


Tous, vous allez arrêter . Finie la moquerie, je ne supporterais plus une seule seconde cette ironie . Arrêtez de croire en mes faiblesses et regardez ce que mon esprit peut vous imposer . Il vous impose le respect .


Après le rituel :

Une fois que vous avez accompli le rituel, déchirez en milles morceaux la feuille de papier avec la pierre piquante . Récuperez les confettis et enterrez les dans un endroit loin de chez vous . Toutes les personnes qui croiseront votre regardde près ou de loin sront envoutées . Notez que ce charme n'agit pas sur une personne qui vous veut du bien .

# Posté le jeudi 26 avril 2007 11:46

Modifié le jeudi 26 avril 2007 12:05